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Le - Assemblée Générale de l’AAMFG du 26 Janvier 2013 à RENNES – Extrait rapport moral.

 

L’Assemblée Générale de l’AAMFG s’est tenue le 26 janvier 2013 à Rennes (35) dans les locaux de la Caserne Guy DELFOSSE.

Après avoir procédé au protocole de l’ouverture de l’assemblée générale de l’AAMFG, le conseil d’administration sous la présidence de Madame Murielle NOEL a tenu cette assemblée générale conformément à l’ordre du jour mentionné dans les convocations. Voici quelques extraits des temps forts de cette assemblée générale:

Rapport moral :

(Extrait du rapport moral)

A l’occasion de l’inauguration du bureau de l’AAMFG de RENNES qui s’est tenue hier, j’ai rappelé les grands axes de nos travaux, notre situation et l’état d’esprit qui anime l’association et qui motive nos actions.

Je vais les rappeler à cette assemblée, car en définitive, ils sont les éléments constituants ce rapport moral.

Extrait d’intervention : (à consulter sur notre site, article mis en ligne le 26 janvier 2013)

’Il y a quelques jours, j’ai pris la parole via notre site internet, et j’expliquais que L’AAMFG venait de prend sa vitesse de croisière…………………………………………………………………………..

…………………………….. par l’intermédiaire de notre site internet et qui ont la possibilité de faire retour de l’information du terrain en nous écrivant directement sur ce site’’ 

Par ailleurs, à notre dernière AG nous avions indiqué que de poursuivre le développement de notre savoir-faire en matière de médiation ne pourrait être qu’un atout pour l’avenir, nous pouvons dire maintenant que c’est le cas.

Tout le travail réalisé depuis de nombreuses années, sous l’impulsion des différents axes d’effort défini au cours des différents CA et AG successifs, voit ici son aboutissement, par une reconnaissance de fait.

En revanche, il y a un sujet abordé dans notre communiqué de presse :

Extrait de communiqué :

DCF 1.0« Comme l’avait prédit le général MOTTIER lors de la mise en place du partenariat, l’association a connu une forte sollicitation en nombre de dossiers à traiter.

En revanche, l’association qui compte entre 1.800 et 2.000 adhérents

En effet, cela n’a plus été une des priorité de l’association qui, avec la proposition de partenariat de la DGGN a connu une surcharge de travail énorme, pour des personnes qui ne sont que des bénévoles.ts, le nombre fluctue au cours des années, et il n’est ni en progression ni en régression, n’a pas eu loisir de procéder à la recherche de nouveaux adhérents.

D’ailleurs, comme l’avait suggéré en son temps, le contrôleur général des armées Monsieur ROUVIERE, qui indiquait que l’association devrait intervenir pour tous et cela sans notion d’adhésion.

De fait, c’est bien ce qui se passe. »

Nous ne pouvons, nous contenter de cette situation, et malgré ce succès pour les raisons évoquées ci-avant, nous avons quelque part l’obligation « morale » de na pas nous en contenter, et de faire progresser le nombre d’adhérents actuel et de faire un effort pour compléter notre maillage par la mise en place de nouvelles déléguées, je serais tentée de dire que l’un ne va pas sans l’autre forcément.

Il s’agit d’une obligation morale mais aussi d’une prise de garantie pour notre crédibilité, et d’une sécurité pour l’avenir de l’association.

Aussi, après la constitution d’un nouveau conseil et d’un nouveau bureau, je vous propose qu’avec les nouveaux membres, quand chacun sera à son poste et qu’il aura connaissance des fonctions et tâches qui lui seront siennes, qu’un plan, qu’une stratégie, et que des objectifs soient élaborés et mis en place pour obtenir de façon conséquente l’adhésion de nouveaux membres.

…/...

L’association se développe, certes, pas toujours de façon homogène, mais de façon constante. Le développement est bien souvent lié à un besoin individuel ou collectif.

Les besoins collectifs sont généralement liés à des situations de fermeture d’unité, de déplacement de personnels. Les situations individuelles sont plus diverses, elles font autant appel au rapprochement de conjoint qu’à des situations particulières, que cela soit maladie, harcèlement, logement, difficultés financières, etc.

La pérennisation des cotisants est toujours difficile, les personnes font appel à nous pour un dossier, cotisent à ce moment-là et lorsque nous avons pu résoudre le dossier, nous tombons un peu dans les oubliettes

La publication de l’écho du képi qui est de plus en plus largement distribué est également un soutien précieux dans notre action de communication.

Il est soutenu par le site très actif qui a été rénové au cours de l’année écoulée. Nos outils de communication sont efficaces.

Il y a une dizaine d’années, nous ne savions pas ce que deviendrait notre association, maintenant nous savons qu’elle peut vivre, mais c’est à nous de continuer cette belle aventure avec vous.

 

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