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Le - Port-La-Forêt. Brigade nautique : la prévention avant tout

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches...

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches… | Ouest-France

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches...

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches… | Ouest-France

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches...

Pour les sorties en mer, la brigade dispose d’une vedette et d’un bateau semi-rigide. Les gendarmes vérifient les accessoires, les pêches… | Ouest-France 

La brigade nautique de gendarmerie de Port-La-Forêt effectue des contrôles le long de la côte. Sécurité, pêche, papiers : d’abord un travail de prévention.

La brigade nautique de gendarmerie de Port-La-Forêt patrouille quotidiennement le long de la côte, aussi bien sur terre que sur mer. Ce dimanche matin, l’adjudant-chef Sylvain Alix fait le point sur le mois de juillet : « Nous avons effectué 32 sorties sur l’eau. Pendant la période estivale nous sommes aidés par des réservistes, ce qui nous permet d’être opérationnels en continu tous les jours de la semaine, à n’importe quelle heure. »

La zone d’intervention de la brigade va d’Audierne jusqu’au Pouldu. En juillet, la brigade a effectué six interventions de secours nautique, en général pour des bateaux en panne. « Nous faisons aussi des patrouilles de nuit pour montrer que la gendarmerie est là, même aux Glénan, précise Sylvain Alix, depuis le début d’été nous en sommes à environ 200 bateaux contrôlés. »

Infractions de pêche

La brigade nautique est essentiellement là pour la prévention et l’information, les infractions graves restant rares. « Le contrôle de la pêche, c’est peut-être là que nous voyons le plus d’infractions, explique Sylvain Alix, les gens ne respectent pas forcément les zones interdites pour la pêche à pied, comme à la Mer Blanche, par exemple. Pourtant les informations sont facilement accessibles sur les plages et sur internet. Et puis je ne vous parle même du non-respect du nombre de filets, de casiers ou de l’immatriculation des bouées. »

Pour ce qui est du respect des règles dans la bande des 300 m près du rivage, il n’y a aucune tolérance. « Ceux qui font des excès de vitesse font un manquement grave à la sécurité, souligne Sylvain Alix, les consignes sont claires et on ne laisse rien passer. »

Comme sur la route

Sur la navette de la brigade ce dimanche, nous retrouvons Sylvain Alix, ainsi que le maréchal des logis chef Mathieu Quiniou et le gendarme Sylvain Behem. Leur travail d’information commence dès la sortie de Port-La-Forêt. « C’est comme sur la route, il y en a qui essaient de doubler n’importe comment, constate Sylvain Alix, d’autres qui partent trop à gauche, trop à droite ou qui naviguent en plein milieu. » Une fois dans la baie, les contrôles débutent, au hasard et sans distinction entre les embarcations.

Pour certains cela va vite, tout est en ordre, les règles de pêche et de sécurité sont respectées, les papiers sont présentés. Le temps de rédiger l’attestation de contrôle et les marins sont déjà repartis. Pour d’autres, cela prend plus de temps : des papiers oubliés dans la voiture, des gilets qui ne sont pas à la bonne taille, une lampe sans pile…

 » Dans ce cas-là, les contrevenants doivent se présenter à la gendarmerie. Dans 95 % des cas, tout est réglé en deux ou trois jours maximum. Parfois certains repassent dès l’après-midi après avoir été contrôlés le matin. » Sur la mer, qu’en est-il de la conduite en état d’ivresse ? « On en croise évidemment, on constate alors ce qu’on appelle une « mise en danger de la vie d’autrui » et on donne bien sûr suite à l’infraction. »

La brigade nautique fait de la prévention auprès des associations qui en font la demande de mars à juin. Régulièrement, des particuliers viennent spontanément poser des questions à la gendarmerie, il est possible de prendre rendez-vous. « Les gens ne sont pas agressifs, conclut Sylvain Alix, lors des contrôles on présente la situation sous l’angle de la sécurité. On est là pour éviter les suraccidents. Cela se passe presque toujours très bien. »

Sourcewww.ouest-france.fr

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