Pourquoi des plaques d’immatriculation roses vont-elles bientôt faire leur apparition en France ?
Provisoire • Ces plaques roses seront dévolues aux véhicules neufs ou importés en cours d’immatriculation, au lieu du blanc classique blanc avec pour seule distinction une suite alphanuméraire débutant par WW
Bien sûr, il y a les plaques d’immatriculations blanches. Les vertes, pour les véhicules diplomatiques et consulaires. On en croise parfois des rouges, pour des véhicules en attente d’exportation. Ou encore des noires, pour les amateurs de voitures anciennes. Bientôt, il sera possible d’en croiser des roses, explique le site de l’association 40 millions d’automobilistes.
Elles seront pour les véhicules neufs ou importés en cours d’immatriculation. Actuellement, ces véhicules sont immatriculés en blanc, seulement distingués par le « WW » au début.
Un nombre trop limité de combinaisons
En théorie, ces plaques ont une durée de 2 à 3 mois, renouvelable une fois. Mais avec près de 460.000 véhicules qui ont circulé en 2023 en France avec une immatriculation provisoire, le nombre limité de combinaisons commençant par WW, réutilisés tous les 14 mois en moyenne, pose problème.
« Cela signifie que si un automobiliste ne change pas ses plaques provisoires à la fin de la période légale, le même numéro pourra être réattribué plus tard à un autre véhicule. Le nouveau titulaire risque donc de recevoir les amendes du précédent propriétaire », explique l’association.
Pour remédier à cela, ces nouvelles plaques roses, visibles sur les routes de France d’ici au premier trimestre 2026, distingueront également les véhicules avec leur date de validité immatriculation inscrite dans le code alphanuméraire.
Si bien qu’il n’y aura plus de confusion possible entre deux véhicules si l’un d’eux conserve sa plaque provisoire au-delà du délai légal. Un élément visuel qui facilitera aussi le travail des policiers et gendarmes sur les routes.
Source : www.20minutes.fr