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Escroquerie à la fausse convocation de gendarmerie… Le ministère de l’Intérieur explique comment éviter le piège

CYBERSECURITE • Le ministère de l’Intérieur a prévenu ce mardi de la recrudescence récente de l’arnaque à la fausse convocation de la gendarmerie et donné quelques astuces permettant de ne pas en être victime

Les cybercriminels proposent à leur cible de régler une amende forfaitaire pour mettre fin aux mesures. (illustration)
Les cybercriminels proposent à leur cible de régler une amende forfaitaire pour mettre fin aux mesures. (illustration) - E. Frisullo/20 Minutes

Publié le 13/08/2026 à 15h43 • Mis à jour le 13/08/2026 à 15h43

La prudence est plus que jamais de mise. Une escroquerie par mail a récemment fait son grand retour, a alerté le ministère de l’Intérieur ce mardi. Il s’agit de l’arnaque à la fausse convocation de la gendarmerie. Les malfaiteurs envoient un courriel semblant émaner des forces de l’ordre ou d’autres organismes officiels, ont indiqué les autorités sur leur site officiel. Les logos imitent ceux de la gendarmerie ou parfois aussi d’Europol ou du ministère de la Justice.

Le message est signé d’une personne présentée comme un haut responsable d’une de ces entités. Le texte affirme à la personne ciblée qu’elle fait l’objet d’une convocation judiciaire dans le cadre d’une affaire de pédopornographie. Pour appuyer leur propos, les auteurs du courriel mettent en avant des articles du Code pénal et du Code de procédure pénale évoquant des dizaines de milliers d’euros d’amende.

Des signes à repérer

Ils mentionnent même parfois des adresses IP censées être celles de leur interlocuteur. Pour mettre fin à toute procédure, il est proposé au destinataire de régler immédiatement une amende forfaitaire. Dans l’exemple mis en avant par le ministère, cette dernière est d’un montant de 3.150 euros. Des astuces peuvent aider à éviter de tomber dans le piège des cybercriminels.

Il est important de garder en tête que les gendarmes ne proposent jamais ce type de dispositif d’amende. Toute faute d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe doit être considérée comme un élément suspect. L’adresse mail qui a envoyé le message peut elle aussi indiquer qu’il s’agit d’une arnaque. Les communications officielles émanent en effet de comptes se terminant par @interieur.gouv.fr.

Source : www.20minutes.fr