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Le - Ils parlent à voix haute d’acheter des stupéfiants, mais le commandant de la gendarmerie était assis à côté d’eux dans le train

Les champions du jour : ils parlent à voix haute d’acheter des stupéfiants, mais le commandant de la gendarmerie était assis à côté d’eux dans le train

  • Les gendarmes avaient préparé un comité d'accueil à la descente du train.Les gendarmes avaient préparé un comité d’accueil à la descente du train. Facebook / Gendarmerie nationale

Publié le 15/09/2026 à 14:46

Article rédigé par Nicolas Drusian

Les gendarmes étaient en embuscade dans cette gare de Gironde pour interpeller deux personnes qui prévoyaient d’acheter des stupéfiants. Ils en avaient parlé à voix haute dans le train alors que le commandant de la gendarmerie était à bord, juste à côté d’eux.

Ils pensaient être à l’abri des oreilles indiscrètes dans le train mais ne pouvaient pas plus mal tomber. Deux personnes étaient en train de discuter de la prochaine affaire de stupéfiants qui les attendait une fois arrivés en gare de Libourne (Gironde). Sauf que leur voisin dans le wagon… était un gendarme.

Un comité d’accueil en gare pour interpeller les suspects

Et pas n’importe quel gendarme selon le journal hebdomadaire libournais Le Résistant, mais bien le commandant de compagnie de gendarmerie de Libourne. Il prenait le train en tenue civile à ce moment-là. Le commandant s’est assuré qu’une patrouille de gendarmerie attendait les deux consommateurs de stupéfiants en gare de Libourne.

« L’un des deux individus a été interpellé à la sortie du train. Le second a tenté fuir. Au bout de 900 mètres de course, il est rattrapé par les gendarmes parfaitement déterminés », a rapporté la gendarmerie nationale sur ses réseaux sociaux.

Cette double interpellation a permis de remonter jusqu’au fournisseur installé à Libourne, un homme de 35 ans qui cachait à son domicile environ 200 grammes de cocaïne, 270 grammes de cannabis, un fusil de chasse et environ 1 600 euros en espèces. Toujours selon Le Résistant, le trafiquant était déjà très défavorablement connu de la justice, puisqu’il a déjà été condamné à 16 reprises.

Source : www.centrepresseaveyron.fr