Publié le 28/07/25 à 15:10 – Mis à jour le 28/07/25 à 17:59
Le maire Jean-Marc Brabant est allé à la rencontre de la première patrouille à VTT composée d’un gendarme et d’un policier. / Photo V.B.
Cadenet
Pour renforcer la sécurité, des patrouilles composées d’un gendarme et d’un policier municipal se déplacent désormais VTT dans la commune.
La municipalité de Cadenet, sous l’impulsion de Jean-Marc Brabant, le maire, et en collaboration avec la brigade de gendarmerie, a souhaité mettre en place des patrouilles à VTT mixtes, composées d’un gendarme et d’un policier municipal. Ce dispositif vise à renforcer la sécurité et la proximité avec les administrés.
Ces patrouilles s’inscrivent dans la coparticipation à la sécurité entre les deux services et découlent de la convention de coordination signée entre le préfet de Vaucluse, la gendarmerie nationale et le maire de Cadenet.
Des forces de l’ordre plus mobiles et plus visibles
Jean-Marc Brabant est allé à la rencontre de la première patrouille VTT mixte, soulignant un partenariat gendarmerie-police municipale plus constructif et efficace pour la tranquillité publique des Cadenetiens.
Plus mobiles et visibles, les forces de l’ordre ont pour mission de surveiller les espaces publics, de prévenir les incivilités et d’engager le dialogue avec la population. Elles témoignent de la volonté forte de la commune d’assurer une présence dissuasive et bienveillante sur le terrain.
Les 5.618 hommes et femmes participant cette année au traditionnel défilé militaire du 14-Juillet s’élanceront à 10 heures sur les Champs-Élysées. Les soldats retrouvent la plus belle avenue du monde après avoir paradé sur l’avenue Foch en raison des Jeux olympiques en 2024.
L’ESSENTIEL
Le défilé du 14-Juillet est de retour sur les Champs-Élysées après un détour par l’avenue Foch en 2024 en raison des Jeux olympiques. Plus de 5.600 soldats sont mobilisés, une centaine d’avions et hélicoptères ainsi que 240 véhicules terrestres. Lire la brève
450 militaires indonésiens, dont 189 musiciens du drumband, seront honorés par la France cette année à l’occasion du 75e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Lire l’article
Budget doublé en dix ans, indépendance militaire… À moins de 24 heures du défilé, le président de la République a détaillé plusieurs annonces concernant la défense. Lire l’article
C’et le régiment de cavalerie de la Garde républicaine qui clôture le défilé des troupes motorisées. Ce sont quasiment 200 chevaux qui défilent sur les Champs-Élysées.
Les cavaliers effectuent plus de 15 000 patrouilles par an pour des missions diverses: surveillance, contrôle de zones, recherche de personnes…
Aujourd’hui à 12h03
Les blindés de la gendarmerie défilent
La gendarmerie nationale est dotée de véhicules blindés Centaure depuis 2022, qui défilent pour la première fois sur les Champs-Élysées.
Deux escadrons du groupement blindé sont déployés en permanence à mayotte et en Nouvelle-Calédonie.
Aujourd’hui à 11h51
Les troupes motorisées, en pleine modernisation
Le défilé des troupes motorisées symbolise à la fois l’armée « bonne de guerre », mais aussi le renouvellement des moyens terrestres.
Outre les chars Leclerc rénovés, le défilé fait la part belle au programme Scorpion: véhicules blindés multirôles Griffon, engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar, 4×4 blindés Serval.
Aujourd’hui à 11h47
Une première, les chiens de l’administration pénitentiaire défilent sur les Champs-Élysées
Comme le souligne le ministère de la Justice sur X, les chiens de l’administration pénitentiaire viennent de défiler sur les Champs-Élysées, une première.
Aujourd’hui à 11h40
Les hélicoptères au-dessus des Champs-Élysées
C’est au tour des voilures tournantes de défiler. Plus de 30 hélicoptères vont voler au-dessus des Champs-Élysées, à environ 400 pieds, (120 mètres d’altitude), à 90 nœuds (170 km/h).
L’armée de l’Air et de l’Espace (Fennec, Puma, Caracal) sera suivie de la Marine nationale (NH90 Caïman Marine, Dauphin, Panther), puis des hélicoptères de formation (Calliopé, Fennec). Les hélicoptères de reconnaissance et d’attaque (Gazelle et Tigre) de l’Aviation légère de l’armée de terre seront suivis des hélicoptères de manœuvre et d’assaut (Puma, Cougar, NH90 Caïman).
Les hélicoptères militaires seront suivis des appareils opérés pour les missions de service public: gendarmerie, Sécurité civile, douanes.
Aujourd’hui à 11h38
La Légion étrangère clôture le défilé à pied
C’est la Légion étrangère qui clôture le défilé des troupes à pied. Elle a sa propre allure, plus lente que le reste des troupes défilantes, ainsi que sa propre musique.
La musique de la Légion effectue près de 70 prestations par an, dont une quinzaine de concerts, en France et à l’étranger.
Aujourd’hui à 11h34
Les sapeurs-pompiers largement applaudis par le public
Comme chaque année, la brigade des sapeurs-pompiers de Paris est chaleureusement applaudie par le public de Parisiens rassemblés le long des Champs-Élysées.
Aujourd’hui à 11h23
« Un honneur »: les mots du ministre de la Défense indonésien
Le ministre de la Défense indonésien salue sur les réseaux sociaux les troupes qui ont défilé sur les Champs-Élysées il y a quelques instants.
« Nous vous présentons nos meilleurs vœux et nous sommes honorés de participer à cette célébration de la fête nationale française », écrit Sjafrie Sjamsoeddin.
« J’ai personnellement vérifié l’état de préparation du contingent de la Task Force Patriot II avant sa participation au 14-Juillet, à la caserne militaire du Fort de Vincennes, à Paris », poursuit ce dernier.
Aujourd’hui à 11h23
Le nucléaire militaire a son école dédiée
Établissement peu connu et discret, l’École des applications militaires de l’énergie atomique forme les militaires de Bac+2 à Bac+6 aux métiers du nucléaire, des sous-marins aux missiles.
Aujourd’hui à 11h18
La 7ème brigade blindée, « bonne de guerre »
Créée en 1955, la 7ème brigade blindée fait défiler 961 militaires, sur un effectif total de 8 500 personnes. Elle est composée sept régiments.
La brigade est dite « bonne de guerre », c’est-à-dire qu’elle est prête à être déployée très rapidement en opérations si nécessaire. Elle opère d’ailleurs actuellement en Roumanie, où la France est nation-cadre.
Aujourd’hui à 11h09
Fousseynou Cissé, qui a sauvé six personnes d’un incendie à Paris, invité au défilé
Fousseynou Cissé, qui a sauvé six personnes piégées dans leur appartement par un incendie dans le 18e arrondissement de Paris la semaine dernière, figure parmi les invités des festivités du 14 juillet, indique l’AFP.
Le président de la République Emmanuel Macron a invité cet agent d’accueil contractuel dans les collèges de 39 ans, d’origine sénégalaise, ainsi que sa famille après son sauvetage, capté dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux.
Aujourd’hui à 10h56
Les écoles ouvrent le défilé des troupes à pied
Ce sont les différentes écoles de formation des armées qui ouvrent le défilé des troupes à pied. Dix-sept écoles au total, plus de 1.000 militaires qui défilent.
Dans le trio de tête, c’est Polytechnique qui ouvre la voie, suivi de l’Académie militaire de la gendarmerie nationale puis de l’Académie militaire de Saint-Cyr, qui forme les officiers de l’armée de Terre.
Aujourd’hui à 10h51
Les bérets bleus de l’ONU
Autres troupes mise à l’honneur, les forces militaires finlandaises, avec lesquelles la France intervient au Liban, au sein de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban).
Aujourd’hui à 10h48
L’Indonésie, nation invitée et partenaire militaire important
Invitée d’honneur du 14-Juillet, l’Indonésie fait défiler 451 militaires sur les Champs-Élysées, dont un « drumband » de 189 musiciens.
Le pays d’Asie du Sud-Est possède ou va posséder un grand nombre d’équipements communs avec les armées françaises: avion de combat Rafale, avion de transport militaire A400M, canons Caesar, sous-marins Scorpène, radars GM400.
Les avions de transport militaire A400M sont « l’atout maître » des armées. Capables de transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel, ils peuvent également larguer des palettes et des parachutistes, mais aussi ravitailler en vol des avions de combat et des hélicoptères.
Aujourd’hui à 10h36
Un vétéran de l’armée de l’air et de l’espace
C’est la dernière fois qu’on pourra le voir dans le ciel: le KC-135, qui ravitaille en vol les avions de combat Rafale et Mirage 2000, va prendre une retraite bien méritée.
La flotte a été progressivement remplacée depuis 2018 par des A330 MRTT d’Airbus Defence & Space, dont un exemplaire va défiler dans le tableau suivant.
Aujourd’hui à 10h35
Un défilé aérien réglé comme du papier à musique
Au total, ce sont plus de 50 avions de l’armée de l’air et de l’espace, 9 avions de la Marine nationale et 1 de la Sécurité civile qui survoleront l’arc de Triomphe, les Champs-Élysées et la place de la Concorde. Plusieurs avions étrangers (Allemagne, Belgique, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Suisse) seront également intégrés dans le défilé aérien, pour symboliser la coopération avec les pays alliés.
Les avions vont voler à environ 1 000 pieds, soit 305 mètres, à une vitesse de 300 nœuds (555 km/h) pour les avions à réaction et 180 nœuds (330 km/h) pour les avions à hélice. Les avions sont espacés de 3 à 20 mètres environ et il s’écoule environ 40 secondes entre chaque « bloc avions ».
Aujourd’hui à 10h35
Huit Alphajet au lieu de neuf pour ouvrir le défilé aérien
Après le passage en revue des troupes par le président de la République et son installation à la tribune présidentielle, place au défilé aérien. Celui-ci est ouvert par 8 avions Alphajet de la Patrouille de France.
Ils ne sont pas 9 comme d’habitude, en raison d’un accident aérien survenu en mars dernier lors d’un entraînement, au cours duquel deux pilotes se sont éjectés. Le passage à 8 avions a été décidé « pour leur permettre de terminer sereinement leur convalescence », explique l’armée de l’air et de l’espace.
Aujourd’hui à 10h29
Emmanuel Macron arrive place de la Concorde, La Marseillaise retentit
Le président de la République arrive place de la Concorde, avant notamment de saluer le Premier ministre et les généraux des armées françaises.
La Marseillaise retentit pour les honneurs rendus au chef de l’État par les 1er et 2e régiments d’infanterie de la Garde républicaine.
Aujourd’hui à 10h03
La cérémonie militaire débute selon un rituel traditionnel
La cérémonie du 14-Juillet se déroulera selon un rituel précis et quasi-immuable: c’est l’arrivée d’Emmanuel Macron qui marquera le début officiel de la célébration. Il est accueilli par le chef d’état-major des armées, le général Thierry Burkhard, le gouverneur militaire de Paris le général Loïc Mizon ainsi que Christophe de Saint Chamas, président du comité « la Flamme sous l’Arc de triomphe ».
L’animation d’ouverture célèbrera les 100 ans de ce comité, mis en place en 1925 pour célébrer la mémoire des militaires français décédés en opération. Il est en charge de l’organisation du ravivage quotidien de la flamme du soldat inconnu, sous l’arc de Triomphe.
Aujourd’hui à 09h59
Le président a quitté le palais de l’Élysée
Escorté par les gendarmes motorisés, le président de la République a pris la direction des Champs-Élysées.
Le défilé militaire va débuter dans quelques minutes après le passage en revue des troupes.
Aujourd’hui à 09h57
Le ministre des armées fustige le « désarmement des années 2000 » et pointe « des faiblesses que l’armée française doit corriger »
Sébastien Lecornu, ministre des Armées, estime sur BFMTV que le pays se trouve aujourd’hui à « un moment de menace particulière » et qu' »il y a des faiblesses que l’armée française doit corriger ».
Face à cette dernière, la volonté de la France est « de défendre son modèle, ses valeurs, sa paix et sa sécurité », assure le patron des armées.
Le ministre dénonce également le « désarmement des années 2000 qui est allé beaucoup trop loin », notamment sur les questions de la capacité militaire et de l’industrie de défense française « trop réduites ».
Aujourd’hui à 09h53
Pour Retailleau, « on ne peut plus guère compter » les États-Unis
« Celui qui a été notre protecteur au niveau européen, les États-Unis, on ne peut plus guère compter sur lui », déplore Bruno Retailleau lors de son arrivée place de la Concorde.
Ce dernier plaide aussi pour « le réarmement moral » des Français. « La résistance d’un peuple et sa force morale peuvent venir à bout des grandes menaces ».
Aujourd’hui à 09h52
« C’est vraiment une guerre »: Bruno Retailleau réclame un durcissement au niveau européen contre les mortiers d’artifices
Alors que des mortiers d’artifices transitent par certains pays de l’Union européenne et « arrivent ensuite en France », Bruno Retailleau a réclamé un durcissement de la législation au niveau européen.
« C’est vraiment une guerre, on est parvenu à confisquer des livraisons de ces mortiers par milliers mais ça ne suffit pas », estime le ministre qui dénonce le laxisme de certains pays européens en la matière.
Aujourd’hui à 09h41
À Nice, l’hommage aux 86 victimes de l’attentat du 14 juillet 2016
Le préfet des Alpes-Maritimes a rendu hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais à Nice.
« Au nom du Président de la République, j’ai déposé une gerbe pour rendre hommage aux 86 victimes de l’attentat », écrit le préfet.
Aujourd’hui à 09h35
Les Indonésiens donnent de la voix à Paris
À quelques instants du début du défilé, les soldats indonésiens donnent de la voix sur les Champs-Élysées.
450 militaires du pays asiatique, invité d’honneur de la France, vont ouvrir la parade cette année.
Aujourd’hui à 09h32
Fait rare, les parachutistes d’essai de la DGA mis à l’honneur cette année
Les parachutistes d’essai de la Direction générale de l’armement (DGA) sont mis à l’honneur lors du défilé du 14 juillet. L’un des deux qui auront la chance de sauter dans le ciel de Paris fait part de sa fierté sur RMC.
Ça permet de « mettre en avant nos activités, et ça c’est vraiment une fierté et un plaisir », confie Arnaud.
« C’est extrêmement rare que la DGA ait l’opportunité de faire sauter ses parachutistes d’essai lors du 14 juillet », commente le parachutiste, responsable du département aérolargage. Habituellement, ce ne sont pas ces parachutistes de l’ombre qui sautent lors de la fête nationale, mais plutôt ceux qui partent en opération.
Le président souhaite une « bonne fête nationale » aux Français
Dans un tweet, Emmanuel Macron souhaite « bonne fête nationale à toutes et tous » et arbore une image de la Patrouille de France dessinant le drapeau français dans le ciel parisien.
Aujourd’hui à 09h22
Les membres du gouvernement commencent à arriver place de la Concorde
Sébastien Lecornu, ministre des Armées, est arrivé sur la place de la Concorde alors que les membres du gouvernement commencent à se positionner à la tribune présidentielle.
Aujourd’hui à 09h15
Un hymne joué pour célébrer les 100 ans du Bleuet de France
Le centenaire du Bleuet de France va être célébré à la fin du traditionnel défilé du 14-Juillet, notamment avec la diffusion sur l’avenue de son nouvel hymne intitulé Le Souffle du Bleuet.
Michaël Boumendil, son compositeur, était sur BFMTV ce matin pour dévoiler son œuvre.
« Ce n’est pas simplement une musique à écouter, c’est une musique à laquelle vous pouvez participer », explique ce dernier.
Pour célébrer la fête nationale, le drapeau français a été hissé et photographié sur la tour Eiffel.
« Bonne fête nationale! », souhaite d’ailleurs la Dame de fer sur ses réseaux sociaux.
Aujourd’hui à 08h58
« Nerveux » mais « prêt », le cadet Arthur de l’armée indonésienne va défiler dans quelques minutes
Le cadet Arthur, appartenant aux armées indonésiennes invitées d’honneur du 14-Juillet cette année, confie sur BFMTV ses impressions avant le début du défilé.
Le jeune homme affirme être « très reconnaissant » et éprouver de la « gratitude vis à vis du gouvernement français ».
« C’est un honneur pour nous, je suis très content d’être là pour la fête nationale française. On se prépare depuis un mois, on est prêt à montrer le meilleur de nous-mêmes », affirme le cadet.
Ce dernier reconnaît être « un peu nerveux » à l’idée de défiler devant les deux présidents français et indonésiens, « mais on va donner le meilleur ».
Aujourd’hui à 08h44
La liste des stations de métro fermées à Paris
Comme à chaque 14-Juillet, il faut anticiper ses déplacements en marge des festivités dans la capitale, en voiture comme en transports.
14 juillet à 13 heures au 15 juillet à 2 heures, il sera interdit de circuler en voiture ou moto dans certaines voies du 7e et 16e arrondissements.
Comme l’indique la RATP, plusieurs stations de métro seront fermées dans la capitale. Les Tuileries, Argentine, George V, Concorde, Champs-Élysées-Clémenceau, Franklin D. Roosevelt, Charles de Gaulle-Étoile, Kléber et Boissière resteront fermées toute la journée du 14, ainsi que leurs correspondances. D’autres fermeront dès 19 heures: Bir-Hakeim, Passy, Dupleix, Boissière, Trocadéro, École Militaire et Alma-Marceau.
« Je ne parlerais pas d’une nuit calme », estime le préfet de police de Paris
Un gymnase au Blanc Mesnil (Seine-Saint-Denis) a pris feu dans la nuit. Un véhicule a été incendié et le feu s’est propagé au centre sportif qui a été détruit.
« C’est le fait notable de la nuit. L’enquête dira si c’est lié aux violences urbaines mais on a de bonnes raisons de penser que c’est le cas », estime Laurent Nunez.
« On a eu comme traditionnellement un certain nombre d’épisodes urbains à Paris et petite couronne. (…) L’important dispositif policier que nous avions a permis de rapidement de contenir ces violences: tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, tentative de construction de barricades, incendies de poubelles etc. »
Le préfet de police de Paris « ne parlerait pas d’une nuit calme » et rappelle qu’un « gros dispositif » restera déployé ce soir alors que beaucoup de personnes sont attendues dans les rues de la capitale avec la fête nationale.
Aujourd’hui à 08h34
176 interpellations dans l’agglomération parisienne, 20 de plus que l’an dernier
Sur Europe 1, le préfet de police de Paris indique que 176 interpellations (dont 43 sont liées à l’usage et détention de mortiers d’artifices) ont eu lieu pour toute l’agglomération parisienne dans la nuit, contre 156 l’an dernier. Au total, près de 15.000 mortiers d’artifices ont été saisi.
Un élève-officier qui devait défiler est mort ce week-end
Dans un communiqué, le ministère des Armées a confirmé hier la mort du sous-lieutenant Antoine Alix dans la nuit de samedi à dimanche.
Le soldat de la promotion de l’École militaire interarmes (EMIA) est mort après avoir « chuté accidentellement d’un pont dans le quartier de Montmartre ».
BFMTV en immersion au cœur de la formation des réservistes de l’armée de Terre
Créée depuis plus de 150 ans, la réserve de l’armée de Terre compte près de 45.000 soldats. Ces derniers mois, face au contexte international tendu, le nombre de candidatures est d’ailleurs en forte hausse.
« On peut avoir des étudiants qui découvrent, se cherchent, et potentiellement veulent s’engager par la suite. On arrive sur des générations qui n’ont pas connu le service militaire, c’est aussi une façon de se forger, se tester », détaille le capitaine Antoine, commandant d’unité du 8e escadron du 12e régiment des cuirassiers.
BFMTV est parti à la rencontre des réservistes en pleine simulation de défense face à des assaillants.
Aujourd’hui à 08h02
À 20 ans, l’Aspirant Jules va défiler pour la première fois sur les Champs-Élysées
« Un peu stressé », mais « fier » d’être sur les Champs-Élysées. L’Aspirant Jules, 20 ans, va défiler ce matin pour la première fois sur l’avenue parisienne et confie à BFMTV son émotion.
« La préparation est longue et dure, on est prêt ça c’est sûr. Il faudra à chaque instant être concentré sur ce qu’on fait pour ne pas perdre le pas ou l’alignement », explique le militaire qui suit les pas de son grand-père, ancien résistant et colonel dans l’armée de l’Air.
Les deux grands-mères de l’Aspirant Jules seront aussi dans les tribunes pour voir leur petit-fils défiler sous leurs yeux.
Aujourd’hui à 07h57
« On fait ce métier avec passion »: aux Invalides, les démineurs en démonstration
Mines, bombes, grenades, roquettes… Depuis l’esplanade des Invalides, les démineurs de l’armée de Terre sont en démonstration.
« On fait ce métier avec passion, il faut aimer la munition et ne pas avoir peur de la traiter », confie le lieutenant Sébastien.
Aujourd’hui à 07h44
BFMTV à bord du porte-avions Charles de Gaulle
Pilotes de Rafales, officiers de pont, « chiens jaunes », commandant du navire… BFMTV a pu découvrir le quotidien du porte-avions Charles de Gaulle et aller à la rencontre des hommes et des femmes à son bord.
Aujourd’hui à 07h35
Le déroulé du défilé à la minute près…
Dès 10h17, après avoir été escorté par les cavaliers de Garde républicaine, Emmanuel Macron sera accueilli place de la Concorde.
À partir de 10h25, le défilé aérien lancera cette parade 2025. 60 avions français et cinq étrangers traverseront le ciel parisien, précédés par la Patrouille de France et ses huits Alphajets qui reproduiront le drapeau tricolore.
10h34 précisémment, place aux troupes au sol. Les premiers soldats à défiler seront les Indonésiens, mis à l’honneur cette année à l’occasion du 75e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques avec la France.
Écoles militaires, Gendarmerie nationale, Armée de terre, Marine nationale, Armée de l’Air et de l’Espace, sapeurs-pompiers… Les quelque 5.600 militaires présents cette année s’élanceront sur la plus belle avenue du monde.
La Légion étrangère, comme chaque année, clôturera la parade.
À 11h22, le défilé des 34 hélicoptères s’élancera dans le ciel de la capitale pour environ cinq minutes jusqu’à 11h26 où le défilé motorisé prendra part à la fête.
L’animation finale rendant hommage au Bleuet de France, créé en 1925, terminera l’événement à 11h46, avant l’interprétation de La Marseillaise.
Le président de la République quittera l’avenue Foch à 12 heures.
Aujourd’hui à 07h22
64 milliards d’euros pour les armées dès 2027
Le défilé militaire se tient cette année dans un contexte de hausse des dépenses militaires.
Paris a annoncé hier le doublement de son budget militaire entre 2017 et 2027 et atteindre 64 milliards d’euros.
Pour Emmanuel Macron, cet « effort » est « proportionné, crédible, indispensable, juste ce qu’il nous faut ». Le Premier ministre, François Bayrou, devra annoncer « comment le financer », ce mardi 15 juillet. En préambule, le chef d’État a insisté sur le refus de « passer par l’endettement ».
Cet « effort » sera financé par « plus d’activité et plus de production », a-t-il poursuivi. « L’effort de toute la nation. Un effort ponctuel de tous, il faut que nous dépensions plus pour notre défense et que chacun prenne sa part dans cet investissement. »
L’ossature du défilé sera formée par des unités de la 7e brigade blindée, qui paradera non pas « en tenue de défilé (…) mais en bloc opérationnel et en tenue de combat à bord des engins blindés », selon le gouverneur militaire de Paris, le général Loïc Mizon.
« Il s’agit de montrer un outil de combat qui est quasiment prêt à partir, tel qu’il est présenté à nos concitoyens sur les Champs-Elysées », a-t-il expliqué.
Paris se veut capable de déployer cette année si nécessaire une brigade « bonne de guerre » -soit plus de 7.000 hommes avec toutes les munitions et la logistique- en dix jours. En 2027, l’ambition est de faire de même pour une division (plus de 20.000 hommes) en 30 jours.
La « crédibilité opérationnelle » de l’armée en jeu lors du défilé
Le défilé est placé cette année sous le signe de la « crédibilité opérationnelle » de l’armée face à « un monde plus brutal ».
Emmanuel Macron a aussi annoncé hier lors de son discours aux armées vouloir donner « un nouveau cadre » à la jeunesse pour se former militairement à titre volontaire.
Aujourd’hui à 06h52
L’Indonésie, invitée d’honneur du défilé
Le défilé de la fête nationale met cette année à l’honneur l’Indonésie, avec qui la France a conclu un partenariat stratégique pour peser dans la zone indo-pacifique.
Les festivités s’ouvriront même sur 450 militaires indonésiens, dont 189 musiciens du drumband (un groupe de percussions) « Gabungan ». Précédant ainsi la célèbre Patrouille de France.
En conviant l’Indonésie au défilé du 14-Juillet, la France célèbre le 75e anniversaire « de leurs relations diplomatiques », souligne le ministère des Armées.
Le président indonésien Prabowo Subianto, qui assistera aux festivités au côté d’Emmanuel Macron – qui s’était rendu à Jakarta en visite officielle en mai dernier, a annoncé son intention d’acquérir davantage d’avions de combat Rafale, de sous-marins Scorpène et de canons Caesar, ainsi que des frégates légères.
Cette année, 5.618 soldats prendront part au défilé, issus des grandes écoles militaires, mais aussi de régiments des quatres armées: l’armée de Terre, la Marine, de l’Air et la Gendarmerie.
L’administration pénitentiaire, les douanes ou encore les pompiers seront également honorés.
Aujourd’hui à 06h39
Le défilé du 14-Juillet de retour sur les Champs-Élysées
Bienvenue dans ce direct consacré au suivi du défilé militaire de la fête nationale, célébrée comme chaque année le 14 juillet.
La parade militaire est de retour sur les Champs-Élysées après être passée du côté de l’avenue Foch l’an passé. La plus belle avenue du monde étant déjà occupée en raison des préparatifs des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.
Le président de la République est attendu dès 10 heures pour donner le coup d’envoi de l’événement.
Les pilotes des hélicoptères de la gendarmerie réalisent leurs dernières répétitions avant le défilé aérien du 14 juillet. RMC a pu suivre l’un de leurs entraînements à bord d’un hélicoptère, en compagnie du colonel Eric Espinal et du chef d’escadron David Manuel.
Défilé du 14 juillet: immersion à bord des hélicoptères de la gendarmerie lors des répétitions
Le Jour J approche. Les pilotes des hélicoptères de la gendarmerie réalisent une dernière répétition, ce samedi, avant le déroulement des festivités du 14 juillet. Habitué à survoler les incendies, à secourir des personnes en difficulté ou à participer à des enquêtes, les hélicoptères ont un tout autre objectif: survoler les Champs-Élysées dans les mêmes conditions que lors du défilé officiel.
Pour réaliser un alignement parfait, lundi, l’opération est répétée depuis des mois. Dans la salle de réunion de la base aérienne BA 107 de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), le chef d’escadron David Manuel finit son briefing avec les pilotes.
« Le but, c’est d’être parfaitement aligné d’une part, et parfaitement sur le timing d’autre part », explique le chef d’escadron.
Les hélicoptères doivent passer au-dessus de la tribune présidentiel « dans un délai de plus ou moins une seconde ». Les pilotes n’ont quasi aucune marge d’erreur.
« En mémoire pour l’éternité »
Pour David Manuel, ce n’est pas la première fois. « J’ai eu la chance déjà de participer à des séquences comme celle-ci par le passé, mais c’est toujours un bon moment », confie-t-il. Le chef d’escadron « se sent relativement chanceux », il n’est « pas arrivé par hasard », mais « on se rend compte de la chance qu’on a d’être à cette place-là ».
Survoler Paris est un moment d’exception pour lui: « Quand on arrive et qu’on survole La Défense, qu’on est aligné avec l’arc de Triomphe, qu’on voit les troupes au sol, c’est une perspective qu’on ne voit pas tous les jours et qu’on garde en mémoire pour l’éternité. »
Avant de décoller, chaque pilote doit vérifier son appareil. Le colonel Eric Espinal, 2.500 heures de vol au compteur, finit de préparer son hélicoptère. « La mission commence maintenant », souligne-t-il.
Le colonel et deux autres gendarmes montent dans l’engin. En quelques secondes le bruit des hélices couvre la voix des trois membres de l’équipages qui s’accordent pour le décollage. Une fois dans les airs, la vue sur la capitale est à couper le souffle. La Tour Eiffel, l’arc de Triomphe, Montmartre ou encore le Trocadéro s’offre à eux.
Une concentration maximale
Mais malheureusement, pour les membres de l’équipage, il n’est pas possible de profiter de la vue. Il faut « une très grande concentration pour respecter au mieux la patrouille de trois appareils que nous composons », affirme le colonel Eric Espinal, qui participera, lundi, à son troisième défilé du 14 juillet, du haut de ses 28 ans de pilotage.
La traversée des Champs-Élysées dure quelques secondes. Le défilé dans les airs dure entre « 3 et 4 minutes », et « le vol au total devrait durer une heure », détaille le colonel, qui se dit « satisfait » de l’entraînement du jour.
« Ça s’est très bien passé. Je pense qu’on a été au rendez-vous. La patrouille a été tenue à la verticale des tribunes officielles », décrit-il.
L’estomac bien accroché, ces gendarmes survoleront, dans quelques heures, la plus belle avenue du monde, mais cette fois-ci pour de vrai, et sous les yeux de milliers d’admirateurs.
Fête sauvage•Débutée vendredi, la free-party réunie 9.000 personnes ce samedi. Pour l’heure, aucun incident particulier n’a été relevé, note la préfecture qui a fermé trois routes départementales menant au site
Publié le 12/07/2025 à 16h42 • Mis à jour le 12/07/2025 à 17h33
Le nombre de participants à une rave-party débutée vendredi dans le village de Mont-Lozère-et-Goulet en Lozère a grimpé à 9.000 samedi, a indiqué la préfecture du département, précisant que plusieurs routes ont été fermées à la circulation pour limiter l’accès aux lieux.
Pour l’heure aucun incident particulier n’a été relevé lors de ce que la préfecture de ce département rural a qualifié d’« événement musical à caractère festif illégal », sur un site de 20 hectares « alimenté par plusieurs dizaines de pistes et chemins ».
Points de contrôle de la gendarmerie
Trois routes départementales menant au site, situé à une quarantaine de kilomètres de Mende, ont été fermées à la circulation et la gendarmerie tient des points de contrôle, a précisé le communiqué de la Préfecture, selon qui le risque incendie est « élevé ». C’est pour cette raison que la préfecture a par ailleurs interdit l’accès à certains massifs forestiers entourant le site et pris un arrêté autorisant la surveillance du rassemblement par des drones.
Dans le village voisin de La Bastide-Puylaurent, un mécanisme de passage à niveau a été dégradé, a averti la préfecture, précisant qu’il serait maintenu « barrières baissées », pour des raisons de sécurité, et que les trains assurant la liaison entre Clermont-Ferrand et Nîmes continueront à circuler. Aucun lien n’a cependant été officiellement fait entre la rave-party et cet incident.
Vendredi, la préfecture avait expliqué que « 500 véhicules étaient déjà sur place » à 5 heures, et elle avait ensuite chiffré le nombre de participants à 4.000 en fin de journée, insistant sur son objectif de « limiter l’arrivée de nouveaux participants ».
Les équipes de France Télévisions ont suivi les gendarmes de haute montagne à Modane, en Savoie. Ils sont notamment en charge des secours.
Appel d’urgence, à 2 500 mètres d’altitude près de Modane, en Savoie. Les secouristes se rendent sur le lieu de l’accident en hélicoptère. Sur place, ils retrouvent une skieuse qui souffre d’une fracture de la jambe, percutée par un autre skieur qui a pris la fuite. Médecins, secouristes et pilotes ont des gestes minutieux et rapides. « C’est la prise en charge de la victime qui compte, et ensuite on recherche des éléments pour essayer d’identifier la personne qui est partie », explique l’adjudant Michaël Pennet, du peloton de gendarmerie de haute-montagne de Modane.
Des missions périlleuses
À peine posé sur la zone d’atterrissage, il faut déjà repartir sur une nouvelle mission. Sauver des vies peut parfois être dangereux. En septembre 2021, un crash d’hélicoptère a tué un mécanicien. « On doit être toujours à 100 %. Il ne faut jamais se relâcher. Pour nous, la fin de mission, c’est au moment où on pose la machine », explique le lieutenant David Hurault, pilote de détachement aérien de la gendarmerie de Modane. Chaque année, les gendarmes de haute montagne interviennent sur environ 1 500 accidents en Savoie.
Un site a été lancé au niveau régional par la gendarmerie. Les objets dont les propriétaires ne sont pas connus vont être publiés. Explications.
Un nouveau site internet a été mis en ligne par la gendarmerie de la région Aquitaine. Il est ouvert au grand public. Ce site a la particularité de permettre aux personnes de retrouver certains objets. En effet, la gendarmerie met en ligne les objets dont les propriétaires n’ont pas été retrouvés et restent inconnus des enquêteurs. Ces objets ont été découverts lors des perquisitions.
« Toute personne victime d’un vol peut se rendre à l’adresse internet suivante : https://mes-objets-voles.fr. Si vous pensez avoir reconnu un bien vous appartenant, les modalités pratiques de contact figurent sous le cliché », explique la gendarmerie.
Les objets sont classés par catégorie comme outillage, parfums, monnaie ou encore informatique et photos ou encore bijoux. Sous chaque photo, il y a une adresse mail à laquelle il convient d’envoyer un message si vous reconnaissez l’objet. « Merci d’indiquer vos coordonnées, objets reconnus, photos jointes, références plaintes dans votre message », précise la gendarmerie. Concernant le Lot-et-Garonne, ce sont 185 photographies d’objets qui sont « en cours de téléchargement sur ce site ».
Quatre caméras ont fait leur apparition depuis quelques semaines sur le rond point de Berry-Bouy, entre Bourges et Mehun sur Yèvre. Rien d’exceptionnel me direz-vous, sauf que ces caméras sont vraiment à la pointe de la technologie et seront très utiles à la gendarmerie
Ces caméras, installées sur deux pignons de la mairie, filment en continu, le rond point voisin et une partie de la route. A la fois, les piétons et les voitures. Surtout, le système permet de cibler les images à rechercher en fonction des critères introduits par les enquêteurs : » On peut faire une recherche par apparence, détaille Caroline Andréani, de la société Citeos qui a installé ces caméras. En fonction de la couleur de cheveux, du vêtement qu’on porte et pour les véhicules, du gabarit, de la couleur et bien sûr de la plaque minéralogique. »
Et cela fait gagner un temps précieux aux gendarmes. Ce rond-point de Berry-Bouy a été ciblé par la gendarmerie car c’est un point névralgique avec 4.200 véhicules par jour entre Bourges et Mehun sur Yèvre : » On est vraiment à un carrefour entre Bourges et Vierzon, indique Bernadette Goin, maire de Berry-Bouy. Il y a énormément de passage, le jour mais aussi la nuit où ça transite pas mal ici. Les gendarmes espèrent ainsi aboutir plus rapidement dans certaines enquêtes en matière de vol notamment. »
Un investissement d’environ 13.000 euros pour la commune financé à près de 50 % par des aides du département et de l’état. En trois semaines, les gendarmes ont déjà eu recours à trois reprises à ces images qui sont conservées quinze jours : » C’est un bel outil, explique Caroline Andreani. Techniquement, on pourrait aller beaucoup plus loin, mais ce n’est pas l’objectif des collectivités. L’objectif, c’est de faciliter la résolution de certains délits. »Pas question d’entrer dans la reconnaissance faciale, ce serait possible, mais la France, heureusement ce n’est pas encore la Chine !
Pour éviter que les particuliers, notamment les personnes âgées, se fassent escroquer en cette fin d’année 2019, les gendarmes des Deux-Sèvres ont lancé sur leur page Facebook un appel à la vigilance lié aux arnaques aux calendriers et aux étrennes.
Sur sa page Facebook, le groupement de gendarmerie départementale des Deux-Sèvres abat, une nouvelle fois, la carte de la prévention en diffusant une alerte aux arnaques aux calendriers et aux étrennes à l’approche des fêtes de fin d’année : c’était le vendredi 8 novembre 2019.
Ainsi, les forces de l’ordre rappellent quelques conseils, émis par le ministère de l’Intérieur, pour que les particuliers s’en prémunissent, notamment les personnes âgées :
« Je ne laisse pas entrer un inconnu. »
« Je demande au vendeur sa carte professionnelle. »
« Je vérifie la présence du logo officiel de l’institution sur le calendrier. »
« Je signale toute personne au comportement insistant au 17. »
« J’alerte les personnes âgées ou isolées de mon entourage. »
Au mois de mars, la compagnie de gendarmerie de Calais – Boulogne-sur-Mer publiait un appel à témoins sur sa page Facebook, visant à retrouver les propriétaires de bijoux volés. Objectif, confondre les voleurs. L’enquête est sur le point d’aboutir.
En mars, la gendarmerie avait publié des photos de bijoux volés sur Facebook dans le but d’en retrouver les propriétaires, appelés à se manifester. Ce qu’ont fait plusieurs d’entre eux. Assez pour que, petit à petit, les gendarmes parviennent à confondre des suspectsinterpellés avant cet appel.
Ce mardi, la gendarmerie de Calais, à l’initiative de cette opération, a annoncé que l’enquête touchait à sa fin : « De notre côté, les investigations ont été actées, affirme un officier de Calais. Maintenant, il faut que le magistrat valide les faits qu’il va poursuivre. » Ce qui n’aurapas lieu avant l’automne 2015, quand les mis en cause seront entendus par la justice. On ignore combien de personnes ont été interpellées dans cette affaire, le parquet de Boulogne-sur-Mer ne souhaitant pas faire de communication sur cette affaire. On sait cependant qu’il s’agit de receleurs et de cambrioleurs du Boulonnais. D’après les premiers éléments de l’enquête, au mois de mars, la gendarmerie évoquait de personnesâgées de 18 à 20 ans.
Il ne s’agirait pas d’un réseau
Pour chaque bijou ou ensemble de bijoux, l’enquête du magistrat devrait révéler qui a volé ou recelé quoi. Une tâche complexe, d’après la gendarmerie, puisque « les receleurs ne gardent pas tous les objets d’un même cambriolage ou d’une même équipe. Ils ne sont pas tous concernés par les mêmes faits ». Il ne s’agirait pas d’un réseau : « Un réseau est quelque chose d’organisé. Là, il s’agirait plutôt de receleurs et de cambrioleurs d’opportunité, qui volent lorsqu’ils ont besoin d’argent. »
Les propriétaires des bijoux volés ne retrouveront leurs biens – pièces à conviction – que cet automne, une fois que les mis en cause auront été entendus.
Cette opération faisait suite à une série de cambriolages en février et mars derniers, principalement dans le Boulonnais et le Calaisis. La gendarmerie évoque en particulier Guînes et Andres. Les voleurs auraient également agi dans le Montreuillois et l’Audomarois.
La brigade de gendarmerie des Trois-Moutiers risque de fermer.
Un projet de fermeture de la brigade de gendarmerie des Trois-Moutiers, annoncé en conseil municipal, fait grincer des dents chez les élus.
Au début décembre, le colonel Jean-Jacques Taché est venu informer le maire des Trois-Moutiers, Marie-Jeanne Bellamy, de la fermeture de la gendarmerie des Trois-Moutiers programmée au début de l’été 2015. Une fermeture qui n’est pas sans rappeler celle, deux ans plut tôt, de la brigade voisine de Moncontour. Lors du dernier conseil municipal des Trois-Moutiers, Marie-Jeanne Bellamy a jeté un pavé dans la mare en faisant part de cette annonce inattendue. Lire l’Article…