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Il refuse l’éthylomètre et mord le gendarme jusqu’au sang

Le gendarme a été sérieusement mordu à l’avant-bras.
Le gendarme a été sérieusement mordu à l’avant-bras. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Nicolas EMERIAU.

Modifié le 25/07/2019 à 20h08 Publié le 25/07/2019 à 18h40

Dans la nuit de mercredi à jeudi, un conducteur en état d’ivresse a refusé de se soumettre au contrôle d’alcoolémie. Conduit à la brigade de Theix (Morbihan), il a sérieusement mordu un gendarme à l’avant-bras.

Un contrôle a dégénéré, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Theix-Noyalo. Il était aux environs de 0 h 40 lorsqu’une patrouille de gendarmes aperçoit un fourgon qui file à vive allure, dans le secteur du Gorvello.

Les gendarmes poursuivent le véhicule, le rattrapent et obligent son conducteur à s’arrêter. Lorsque celui-ci ouvre sa fenêtre, les effluves ne laissent guère de doute : l’homme a consommé de l’alcool. Le dépistage, effectué dans la foulée, le confirmera aussitôt.

Comme le prévoit la procédure, l’homme est alors conduit à la brigade de gendarmerie de Theix, pour effectuer une vérification avec l’éthylomètre. Mais, une fois sur le parking de la brigade, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu.

Permis suspendu 6 mois, convocation devant le tribunal

L’homme, qui était resté calme jusque-là, refuse désormais de sortir du véhicule. Il résiste, insulte les gendarmes et devient particulièrement agressif.

Alors que les deux gendarmes tentent de le faire sortir de force, l’homme mord l’un d’eux à l’avant-bras avec véhémence, jusqu’au sang. La blessure vaudra au militaire deux jours d’ITT (interruption temporaire totale).

Le conducteur, ivre et irascible, sera finalement maîtrisé avec l’arrivée de renforts, conduit au centre hospitalier de Vannes, puis en cellule de dégrisement à la gendarmerie d’Elven.

Laissé libre, le conducteur fait l’objet d’une suspension de son permis pour six mois, dans l’attente d’une décision de justice, et d’une convocation judiciaire pour le 10 février 2020. Il devra répondre, devant le tribunal correctionnel de Vannes, de conduite en état d’ivresse, refus de se soumettre, outrage et violence envers une personne dépositaire de l’autorité publique.

Source : www.ouest-france.fr

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