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Oise : ivre après son accident de la route, il menace les gendarmes et se masturbe en public

Ce mercredi 27 janvier, un habitant de Neuilly-en-Thelle était jugé pour différents faits survenus le 28 décembre dernier, après avoir consommé de l’alcool.

Un homme qui, ivre, avait craché et insulté les personnes et soignants qui lui venaient en aide a écopé de neuf mois de prison ferme devant le tribunal de Saint-Brieuc.
Un homme qui, ivre, avait menacé les gendarmes et s’était masturbé en public a écopé de douze mois de prison avec sursis. (©fotolia)

Par Nicolas Aubouin

Publié le 27 Jan 21 à 19:07 

Tout commence par un accident. Le 28 décembre dernier, un habitant de Neuilly-en-Thelle (Oise) perd le contrôle de sa voiture sans permis sur la route de Sainte-Geneviève, une commune voisine, et sort de la voie. Ce jour-là, la neige a rendu la chaussée glissante.

Selon Le Courrier Picard, présent à l’audience du tribunal de Beauvais ce mercredi, l’homme avait déjà bu deux bières. Mais il ne s’arrête pas là. Coincé sur le bord de la route, il siffle « au moins la moitié » de la bouteille de vodka qu’il vient juste d’acheter.

Il menace les gendarmes

La gendarmerie arrive environ 45 minutes après l’accident. Sans surprise, l’homme se révèle positif au test d’alcoolémie. Mais également au test salivaire. Les militaires l’accompagnent alors au centre hospitalier de Beauvais. Sauf que l’individu refuse les examens pour connaître la quantité exacte d’alcool dans son sang.

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Emporté dans sa colère, il menace même les gendarmes. « Si je vous retrouve, vous êtes morts ! Je vais violer vos enfants, vous tuer vous et vos familles », relate le tribunal lors de l’audience.

Puis se masturbe en public

La scène va encore plus loin. Alors qu’il est dans les toilettes de l’hôpital, il exhibe son pénis et commence à se masturber en public. Lors de l’audience ce 27 janvier, c’est le trou noir. « Je reconnais les faits, mais je ne me souviens de rien », lâche le prévenu. Il se montre à la fois honteux et surpris par son comportement.

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Verdict : douze mois de prison avec sursis, obligation de suivre des soins en alcoologie et de travailler ainsi qu’une amende d’un montant de 1 200 € pour dédommager les militaires agressés verbalement.

Source : actu.fr