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Le - Menacé d’euthanasie, le chien gendarme Hermès sera finalement confié à un refuge

Charente-Maritime : menacé d’euthanasie, le chien gendarme Hermès sera finalement confié à un refuge

Le chien gendarme Hermès sera confié au refuge Les Amis des bêtes, à Royan (Charente-Maritime), après sa mise à la retraite.
Le chien gendarme Hermès sera confié au refuge Les Amis des bêtes, à Royan (Charente-Maritime), après sa mise à la retraite.
© (Photo d’illustration, Areson/Pixabay)

Publié le 21/10/2026 à 21:21

mis à jour le 21/10/2026 à 21:22

Après avoir recueilli plus de 36.000 signatures, la mobilisation en faveur d’Hermès a connu une issue favorable. Ce chien de la brigade cynophile de Rochefort (Charente-Maritime), qui devait être euthanasié, sera finalement confié à un refuge.

Le sort d’Hermès est désormais fixé. Ce berger belge malinois de six ans et demi, qui devait être euthanasié après avoir mordu trois militaires, sera finalement confié au refuge Les Amis des bêtes, à Royan (Charente-Maritime). La gendarmerie a renoncé définitivement à cette mesure vendredi 16 octobre 2026, rapporte Sud Ouest .

La présidente du refuge a appris le lendemain que son association allait accueillir le chien, à l’issue de sa carrière au sein de la brigade cynophile de Rochefort. Hermès devrait être mis à la retraite d’ici une dizaine de jours.

Plusieurs associations mobilisées

Le refuge de Royan connaît déjà bien Hermès. En 2021, il avait recueilli le chien, alors âgé de 15 mois, pour lui éviter une première euthanasie après des faits de maltraitance chez un particulier en Gironde. Repéré pour ses aptitudes à la recherche de stupéfiants et à la défense, il avait ensuite été recruté par la gendarmerie. Mais trois attaques sur des militaires, survenues en 2022 et en 2025, dont une ayant blessé l’un d’eux grièvement, avaient conduit à envisager son euthanasie.

La décision de la gendarmerie est intervenue après plusieurs jours de mobilisation des associations de défense des animaux. Lancée le 13 octobre, une pétition réclamant la sauvegarde du malinois a recueilli plus de 36.000 signatures en quatre jours. Soulagée par cette issue, la présidente du refuge entend désormais trouver la solution la plus adaptée à l’animal. Le refuge s’était porté volontaire dès le début de l’affaire pour le prendre en charge.

Source : www.lanouvellerepublique.fr