Accusé de viol et d’avoir brandi son arme lors d’une fête du Nouvel an, un gendarme mis en examen en Isère
Un jeune gendarme est soupçonné d’avoir violé une femme la nuit du Nouvel an, en Isère. Mis en examen, il est également suspecté d’avoir exhibé son arme de service en pleine fête, dans une salle communale, relate « Le Dauphiné Libéré ».
Publié le 04/02/2026 à 12h49
Un gendarme de 24 ans a été mis en examen pour « viol » et « violences avec arme, sans incapacité », pour des faits survenus dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, en Isère. Le jeune homme est soupçonné d’avoir violé une femme chez laquelle il se reposait, avant de brandir son arme de service lors d’une fête dans une salle communale, rapporte Le Dauphiné Libéré .
Le militaire célébrait la Saint-Sylvestre avec un ami et deux sœurs. Après avoir passé une partie de la soirée à la fête du village, il s’était rendu avec le groupe chez l’une des jeunes femmes. C’est là qu’il aurait violé sa victime endormie dans la chambre.
Il pointe l’arme sur la tempe d’un fêtard
Chassés du logement, le gendarme et son acolyte seraient retournés dans la salle de la commune pour continuer les festivités. Très alcoolisé, il aurait alors exhibé son pistolet et l’aurait même placé sur la tempe d’un convive. L’arme n’était pas chargée mais de nombreux témoins ont assisté à cette scène.
À la suite du dépôt de deux plaintes, ce gendarme de la brigade de Pont-de-Chéruy a été placé en garde à vue le 7 janvier. Il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant la suite des investigations. En attendant, il ne peut plus exercer son métier. Le jeune homme nie les faits qui lui sont reprochés.
Source : www.ouest-france.fr