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Le - Couvre feu à Redon. Fâché d’être verbalisé, il s’en prend aux gendarmes

Couvre feu à Redon. Fâché d’être verbalisé, il s’en prend aux gendarmes

Samedi 3 avril, après 19 h, les gendarmes de la Cob de Redon et du PSIG, étaient en patrouille dans le centre-ville. Mécontent d’être verbalisé pour non-respect du couvre-feu, un homme s’en est pris aux militaires. L’un d’entre eux a reçu un coup de tête.

Un des gendarmes a reçu un coup de tête (photo d’illustration)
Un des gendarmes a reçu un coup de tête (photo d’illustration) | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Soudain, une partie des militaires converge vers le quai Saint-Jacques, où un homme semble faire demi-tour. Pas d’attestation ni de raison valable d’être là. Il écopera d’une amende. Mais en quittant les lieux, il rejoint le pont de la Digue puis s’en prend aux gendarmes en lançant des projectiles, probablement des cailloux.

Deux militaires portent plainte

Les militaires le rattrapent et tente de le maîtriser. Il n’entend pas se laisser faire et se débat jusqu’à donner un coup de tête à l’un des gendarmes, selon la commandante de compagnie. Les deux gendarmes portent plainte. L’homme est placé en garde à vue.

Blessé lui aussi au nez, il sera pris en charge par les pompiers pour être examiné par un médecin du centre hospitalier pour vérifier que son état de santé est bien compatible avec la garde à vue et dépister une éventuelle consommation d’alcool et de stupéfiants.

L’opération de contrôle va s’arrêter là. Un équipage doit accompagner le gardé à vue qui finit par s’excuser, l’autre doit s’adonner à la procédure administrative et définir les réquisitions. Pour le contrevenant ce sera au moins outrage, rébellion et violences. « C’est important que les gendarmes, les pompiers mais aussi les maires portent plainte s’ils sont agressés. C’est le seul moyen d’avoir une réponse pénale », insiste Jacques Ranchère.

Source : www.ouest-france.fr

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