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Seine-et-Marne

Hondevilliers: les gendarmes interviennent pour un homme retranché chez lui

Afin de permettre aux gendarmes d’intervenir en toute sécurité, la route départementale 407 a en partie été interdite à la circulation pendant trois heures, mercredi en fin de journée.

Illustration. Une vingtaine de gendarmes ont été déployés sur les lieux. LP/Arnaud Journois
Illustration. Une vingtaine de gendarmes ont été déployés sur les lieux. LP/Arnaud Journois 

Par Guénaèle Calant 

Le 13 mai 2021 à 15h17

Les gendarmes n’ont pris aucun risque. Mercredi, en fin de journée, la D 407 a été coupée, à hauteur de la ferme de Flagny, à Hondevilliers. Et ce, en raison d’un homme retranché à son domicile, qui menaçait de mettre fin à sa vie et de tirer en direction des militaires s’ils tentaient d’intervenir.

C’est vers 17h20 que l’alerte a été donnée par le Samu. Les secours avaient été sollicités par une mère de famille, qui habite le corps de ferme longeant la départementale. Son fils, âgé de 48 ans, en proie à une grande détresse psychologique depuis des années, refusait de lui ouvrir la porte de son domicile, situé juste à côté du sien. Particulièrement inquiète pour lui, elle a alors appelé à l’aide.

Son fils, en rupture de traitement, menaçait de s’en prendre à lui-même ou aux forces de l’ordre avec une arme à feu. Très rapidement, une vingtaine de gendarmes, venus des brigades territoriales de Rebais, de La Ferté-Gaucher et de La Ferté-sous-Jouarre, ainsi que les militaires du PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Coulommiers ont encerclé la ferme. Celle-ci étant très isolée, il n’a pas été nécessaire d’évacuer qui que ce soit.

La circulation a cependant été interdite sur la portion de départementale, comprise entre la D 222 et la D 31 A. Deux négociateurs de la gendarmerie sont entrés en relation téléphonique avec l’homme retranché, qui a fini par sortir de chez lui vers 20h30. Tout s’est passé très calmement. Le désespéré a été transporté à l’hôpital de Coulommiers, dans le service psychiatrique. Aucune arme à feu n’a été saisie sur place. Les militaires ont seulement découvert une arbalète et des cartouches.

Source : www.leparisien.fr

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