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Loudéac. Une femme condamnée à six mois de prison pour violences aggravées et outrages

Déjà détenue, une femme de 36 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), ce mardi 26 janvier 2021. Elle écope de douze mois de détention, dont six mois de prison avec sursis, pour violences aggravées et outrages, dans la région de Loudéac.

Une femme de 36 ans a été condamnée à douze mois de prison, dont six avec sursis, par le tribunal de Saint-Brieuc, ce mardi 26 janvier 2021.
Une femme de 36 ans a été condamnée à douze mois de prison, dont six avec sursis, par le tribunal de Saint-Brieuc, ce mardi 26 janvier 2021. | BÉATRICE LE GRAND/OUEST FRANCE

En novembre 2020, un homme de 75 ans appelle les gendarmes de Loudéac (Côtes-d’Armor). Il affirme avoir été insulté et menacé de mort avec un couteau de boucher par une voisine.

Ce n’est pas la première fois que les militaires se rendent à l’appartement de ladite voisine. Une femme de 36 ans qui, depuis son emménagement à l’été, agresse verbalement toutes les personnes d’un immeuble. À leur arrivée, elle est ivre ; elle les insulte copieusement, leur donne un coup de pied.

« J’ai un gros problème d’alcool »

Dans le box des prévenus du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, la femme paraît complètement perdue, ce mardi 26 janvier 2021. Le regard absent, elle dodeline de la tête à l’annonce des faits et n’explique pas son geste. « Oui, j’ai un gros problème d’alcool, mais ce voisin me tenait des propos salaces, se défend-elle. Oui, j’ai pris un couteau mais ce n’était pas mon intention de passer à l’acte. Et je n’ai jamais insulté les gendarmes. »

Troubles du comportement

Dans son expertise, le psychiatre souligne que la femme présente des troubles du comportement, une instabilité émotionnelle et une altération de son discernement due à une forte dépendance à l’alcool.

Déjà condamnée à trois reprises pour des violences aggravées, dont la dernière en date du 13 janvier 2021, la trentenaire souhaite être internée en hôpital psychiatrique plutôt qu’emprisonnée.

Le tribunal la relaxe pour les menaces, mais elle écope de douze mois de prison, dont six avec sursis, et une obligation de soins. Elle devra aussi déménager à sa sortie de prison.

Source : ouest-france.fr