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Le - Un forcené maîtrisé par le GIGN de Reims à Bazancourt

Il menaçait de tuer ses enfants et de faire sauter la maison: un forcené maîtrisé par le GIGN de Reims à Bazancourt

Mis en ligne le 7/04/2021 à 15:47

Les deux enfants âgés de 5 et 8 ans ont été libérés sains et saufs lors de l’assaut du GIGN. Leur père a été placé en garde à vue. Une séparation mal vécue serait à l’origine de son geste.

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Ce mercredi en milieu de journée, vers 13 heures, un forcené d’une trentaine d’années s’est retranché chez lui avec ses deux enfants de 5 et 8 ans, près de la gare de Bazancourt. Alertés, les gendarmes de la compagnie de Reims sont immédiatement intervenus en nombre, avec leur commandant, deux négociateurs et une équipe du PSIG-Sabre spécialisée dans la gestion des actes violents. En tout, une trentaine de militaires. L’antenne GIGN de Reims a été mobilisée elle aussi.

L’approche s’est effectuée prudemment, l’individu menaçant de tuer les deux enfants et de faire exploser la maison si la gendarmerie cherchait à l’interpeller. La présence d’une bouteille de gaz était signalée à son domicile. Le réseau a été coupé, le voisinage évacué et un périmètre de sécurité établi tandis que les négociateurs commençaient à tenter d’établir un dialogue avec le forcené.

De l’essence déversée dans les escaliers

Fermé à la discussion, l’homme paraissait « déterminé » à commettre l’irréparable, d’où la décision de donner l’assaut. Il était 15 h 30. Les gendarmes de l’antenne GIGN ont fait irruption dans la maison pour le maîtriser manu militari. Délivrés sains et saufs, les deux enfants ont été confiés à des membres de leur famille, de même que le plus jeune qui était absent, placé en garderie.

Lorsque le GIGN a donné l’assaut, le père s’apprêtait à enflammer avec une bouteille incendiaire de l’essence déversée dans les escaliers de l’habitation. Il avait bu. De lourds problèmes personnels résultant d’une séparation mal vécue expliqueraient son comportement. Il a été placé en garde à vue pour « séquestration, menaces de mort et menace de destruction par moyen dangereux » dans le cadre d’une «  enquête criminelle » ouverte par le parquet de Reims et confiée à la brigade de recherches.

Source : www.lunion.fr

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